Spectacles

Les spectacles Cafougnette

Avant les spectacles en scène et les tournées en Fanfare, tout a commencé par le mariage d’un des frères dans la famille Bonnaffé, l’envie d’y raconter une de ces fameuses Cafougnette « à l’ancienne », façon fin d’banquet. Cadeau pour les noces ! C’était Cafougnette au mariage. Puis vinrent d’autres célébrations, d’autres fiêtes, avec le régal pour le comédien de se monter un répertoire par cœur. Le premier vrai spectacle, fut concocté avec Catherine Jacob, à Paris, au Théâtre Ouvert ; Paris-Nord attractions pour noces et banquets, succès dans la capitale, reprise et tournée mémorable. On était en 1988.

En 1993, pour le cinquantenaire de la mort de Jules Mousseron, Philippe Dereuder à la direction du Printemps Valenciennois propose une soirée d’hommage humoristique à Denain. On rassemble la Fanfare ; deux conteurs sont en scène ce soir-là : Charles Clément, ancien mineur et Jacques Bonnaffé. Le spectacle s’est prolongé pendant 15 ans avec Jacques et La Fanfare, c’était Cafougnette et l’défilé, travail d’ambassade énorme et poilant à travers toute la France, mise en farce d’une soirée patoisante traditionnelle, avec cafouillage et gags à la chaine.

L’enfant de la montagne noire

L’enfant de la montagne noire, l’enfant, chevalets et terril

Un conte des mines

L’enfant de la montagne noire, histoire d’un gosse du Nord : Akosh le galibot musicien. Dans notre programme de rattrapage « le temps perdu se rattrape toudis » nous sommes heureux de vous annoncer un heureux événement… Il a toutes les chances de devenir intemporel, durable et réjouissant : el’ naissance d’un conte nouveau.

La Fanfare

Salut : Jean Lespinasse, Henri Binauld, Richard Cuvillier, Marc Hardy, Jacques Bonnaffé

Printemps 1993. L’ouverture du Festival de Clowns du Prato est proche et Gilles Defacque grand ordonnateur, décide de mener les choses tambour battant et trompettes à l’avenant. Il fait appel à quelques rescapés de l’antique Fanfare Pétérinck qui recrutent du personnel puis composent et arrangent (le mot est faible) quelques oeuvrettes dignes des menus plaisirs du grand roi Louis, version burlesque. A l’Idéal Ciné ou se déploient les fastes du « Grand gala annuel des pitres », trilles et appogiatures fusent. Le public entre en pâmoison. Au bar, la bière coule à flots. Le Grand Mamamouchi de la rue des Bouffons exulte. La Fanfare est née. Pendant plus d’une année elle sera la bande sonore vivante des superproductions du Théâtre international de quartier.