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FIASCO !

FIASCO !
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Exclusif :
La vidéo !

Ne ratez pas Fiasco ! Sur les routes du Nord et pavées de bonnes intentions, dans les discours du Président comme dans les actes, à Wallers-Arenberg c'est la fête à Fiasco ! Vous découvrirez bien vite : Fiasco dans les Bois, Fiasco mange des frites, Fiasco tombe dins l'iau, les nouvelles aventures de Fiasco, Fiasco n'aime pas le foot, la vengeance de Fiasco et beaucoup d'autres titres…

La Fête

A peine le mot lancé, il faudrait lui emboîter le pas ! Vrai ou faux ça ne se discute pas : le Nord c'est la Fête, eune grosse fiête hein, des couleurs et du bruit. Visages du carnaval de Dunkerque, tissus fluos sur la grisaille des vies, on n'en finit pas de chasser la mauvaise image du Nord industriel et minier. Devoir régional et presqu'un labeur : rigolez, vous êtes filmés !

Mémé pleure-t-elle ?En charge de réjouissances sur le Nord j'ai pu en ce début d'année 2004 faire l'expérience de la fête par son autre versant typique : le ratage. Il m'est souvent arrivé de me demander si symboliquement Cafougnette (celui qui cafouille ?) n'était pas le représentant de toutes ces occasions perdues. Modestie, volonté de faiblir avec un bon fond, le plantage orchestré revêt des formes répertoriables.

Le grand jour, le public n'est pas vraiment à la fête, il n'en attend plus grand chose, si ce n'est que les discours officiels maintiennent un certain vide. On se repliera en clans familiers rigolards, bien décidés à se trouver plus drôles que toute cette pompe désuette. Peu d'innovations dans les programmes des fêtes locales, défilés et jours de Ducasse. À la différence des voisins belges qui se jettent sans complexes vers des tas d'aventures nouvelles, tout ici fait résistance, réticence… ou rétention. On est prié de ne pas bouger les habitudes s'il vous plaît.

Raconter ces jours à Wallers

Tout n'est pas joyeux et poilant, il y a des ressentiments et la lassitude d'entendre dire toujours les mêmes balourdises sur la fameuse ambiance : accueillants oui, surtout quand tu ne touches à rien, bras ouverts peut-être mais pas curieux : il n'y a qu'une culture, le pays. La porte est ouverte, tu coucheras dans le salon fais pas de bruit on connaît la chanson.

Justement et pour éviter de froisser (ça ne passerait pas), on se sert de musiques ou de litanies. On rape ces souvenirs on cadence ces histoires. C'est un document parlé-mélopé, derrière le récit d'image, ou des histoires sur un rythme de basse : les blagues du Banquet.

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